Les brèves précédentes

      1   2   3   4   5   6   7   8   9   10   11   12   13   14   15   16   17   18   19   20   21   22   23   24   25   26   27   28   29   30   31   32   33   34   35   36   37   38   39   40   41   42   43   44   45   46   47   48   49   50   51   52   53   54   55   56   57   58   59   60   61   62   63   64   65   66   67   68   69   70   71   72   73   74   75   76   77   78   79   80   81   82   83   84   85   86   87   88   89   90   91   92   93   94   95   96   97   98   99   100   101   102   103   104   105   106   107   108   109   110   111   112   113   114   115   116   117   118   119   120   121   122   123   124   125   126   127   128   129   130   131   132   133   134   135   136   137   138   139   140   141   142   143   144   145   146   147   148   149   150   151   152   153   154   155   156   157   158   159   160   161   162   163   164   165   166   167   168   169   170   171   172   173   174   175   176   177   178   179   180   181   182   183   184   185   186   187   188   189   190   191   192   193   194   195   196   197   198   199   200   201   202   203   204   205   206   207   208   209   210     

Aux bistrots du temps qui passe

13-11-2013

Pierrick Bourgault aime photographier et raconter la vie des cafés. Il a participé à Bistrots du Massif central, Un bistrot sinon rien. Il a réalisé L'Écho des bistrots ; Le Guide Paris 150 bars-concerts ; Bars en France ; Les Zinzins du zinc et Bars du monde.

Ne comptez pas sur lui pour boire un verre comme ça sans y penser, sans regarder, sans sentir, sans écouter, bref sans « vivre » le bistrot dont il pousse la porte.

Il tape fort sur le zinc design avec son nouveau « Guide Paris bars-déco, 150 cafés et bistrots extraordinaires » (textes de Hélène Milon), le guide pratique pour un voyage pas mal hallucinant, de la Belle Époque aux années 1930, de l'après-guerre aux seventies et jusqu'aux ambiances futuristes.

Il y a même une préface de l’intemporel Jack Lang…

www.editions-bonneton.com - www.monbar.net

Les Assises des Vins du Sud-Ouest

13-11-2013

Les premières Assises des Vins du Sud-Ouest vont se tenir les 10 et 11 décembre à Toulouse (à l’Ecole d’Ingénieurs de Purpan). Elles offriront de nombreux champs de réflexion aux professionnels mais aussi aux amateurs passionnés.

Les thèmes concrets de la viticulture durable, de l’adaptation au changement climatique, de la valorisation des paysages viticoles, et de la spécificité des arômes régionaux constitueront le volet scientifique et technique de la journée du 10 décembre, animée par l’Institut Français de la Vigne et du Vin (IFV - Pôle Sud-Ouest). La diversité des variétés de cépages de la région fera l’objet de trois interventions expertes de Thierry Lacombe, Olivier Yobregat et Laurent Audeguin.

La journée du 11 décembre, organisée par l’Interprofession des Vins du Sud-Ouest (IVSO) sera consacrée au volet économique et sociétal, avec notamment une intervention de Jacques Dupont (Invignez-vous !) intitulée « Le vin : entre fierté, hygiénisme et prohibitionnisme ».

Renseignements : www.vignevin-sudouest.com

Va au Vin !

05-11-2013

« Toi qui cherches la sagesse, l’amour et l’ivresse, va au vin. »

La compagnie "l'Aparthéâtre", comme son nom le laisse à deviner, fait du théâtre à domicile.
Elle vient de créer "Va au vin", une lecture-spectacle-dégustation déjà présentée à Saint-Emilion et Lyon, et qui sera à Montpellier le 21 novembre (à l’occasion de la sortie du beaujolais nouveau).

Textes gouleyants, frais et charpentés de Rabelais, Baudelaire, Colette, Desproges et bien d’autres, à travers Languedoc, Bordelais, Bourgogne, Anjou, Perse…

Ce sera à 19h00, chez Claude Schrotzenberger, 4 rue Cité Verdier. Participation aux frais : 10 euros
Informations et réservation obligatoire avant le lundi 18 novembre : 06 07 95 17 78 ou 06 19 91 44 25

L’alcool ? Une poudre !

04-11-2013

Du moins à l’origine.

Le mot arabe kuhl ou khôl désignait, au XIIIème siècle, de la poudre très fine qui servait à se maquiller les yeux.

On est passé de la signification de « poudre très subtile » à celle « d’essence obtenue par distillation, esprit-de-vin », d’al-cohol, avec le suisse Paracelse, esprit brillant de la première moitié du XVIème siècle, alchimiste, astrologue et médecin. D'ailleurs, le 10 novembre, on n’oubliera pas de fêter sa naissance il y a 520 ans.

Et à vrai dire, les deux, khôl et alcool, font briller les yeux. Cool !

Les Best Of Wine Tourism 2014

30-10-2013

Les Best Of Internationaux seront attribués le 7 novembre prochain à San Francisco, à raison d’un par grande capitale du vin (http://greatwinecapitals.com).

Les lauréats bordelais en Or, les voici, dans leurs catégories respectives :

Architectures et Paysages : Château de La Dauphine – Fronsac
Art et Culture : Château Gravas – Barsac
Découverte et Innovation : Château Larrivet Haut-Brion – Léognan
Hébergement à la Propriété : Château du Tertre – Arsac
Services Oenotouristiques : Château de Rouillac – Canéjan
Valorisation Oenotouristique des Pratiques Environnementales : Château Larose Trintaudon – Saint Laurent Médoc
et un Coup de Coeur ; Médoc Wine Inn Tour – St Germain d’Esteuil

Epuration ampélographique à Vassal

29-10-2013

« Un projet tellement hideux, qu’ils n’osent pas le nommer ».

Il ne mâche pas ses mots, Jean-Michel Deiss, l’un des plus réputés des vignerons alsaciens, animateur de Vignes Vivantes, et l’un des signataires du courrier aux Ministres de l’Agriculture et de la Recherche sur ce qu’il faut bien appeler aujourd’hui le sauvetage de Vassal.

« Il y a sciemment derrière le déménagement du Conservatoire de Cépages, un projet d’eugénisme qui vient couronner des décennies de perte de biodiversité ampélographique, arracher toute identité de nos vignes, et contribuera à propager massivement les maladies du bois.

Il est patent que tout ne sortira pas indemne du déménagement et que 80 % des variétés vont disparaître. C’est comme si avec le Louvre, on décidait de ne garder que les 20 % d’œuvres les plus robustes, les moins difficiles à entretenir, à restaurer et... à aimer. »

Les vignerons ont confié il y a près de 150 ans un travail de conservation au Conservatoire.

Pour le vigneron alsacien, « il ne suffit pas d’un sol pour conserver les vignes, il y faut de l’amour, de la présence, du compagnonnage vigneron… Aujourd’hui, la collection est en piteux état, non exempte de viroses… Mais cet argument ne tient pas : les plus grands vins viennent de vignes virosées. Et l’argument vaut pour organiser une épuration ampélographique… non pour justifier d’un déménagement. »

« On marche à l’opposé de tendances européennes de valorisation des patrimoines de cépages anciens », constate le vigneron qui a pour objectif de planter au cœur d’un grand cru la totalité des 60 cépages alsaciens (certains, oubliés, ont perdu jusqu’à leur nom).

Il y a un gros projet de conservatoire au Portugal, l’Italie s’intéresse à la complexe richesse de ses cépages blancs, les vignes riches de leur complantation sont légion... Une fois de plus, on est à côté.

On aurait attendu que l’INRA soit de notre côté. On se demande qui pense en France ? Qui pense à nos enfants ? Lorsqu’on plante une vigne, c’est pour 50 ans.

Une Fondation serait une bonne solution pour agir dans le bon sens, et il y a bien des bonnes volontés pour y travailler.»

Page Facebook des actions contre le déménagement de Vassal : www.facebook.com/ledossiervassal

Lire aussi : Les Cépages ne veulent pas déménager

Site par Neteor